VIRGINIE EFIRA
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Dossier de presse
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Programmation festival d'Amiens
 
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Durant les deux décennies qui suivent la révolution russe (1917), une bande de jeune gens révolutionne le 7e Art. avec des oeuvres d'une grande audace. Cette révolution artistique est portée par des réalisateurs  (Eisenstein, qui devient un des artistes officiels du régime après son film «Le Cuirassé Potemkine», est le plus connu d'entre eux. Mais Maïakovski, Koulechov, Protazanov ou Barnet réalisent des films très divers, du drame expressionniste à la comédie en passant par le film de science-fiction, qui frappent par leur modernité, leur liberté et leur créativité) , des acteurs, des techniciens et des poètes. Ils sont les protagonistes et la voix de notre film.

A travers les images des fictions soviétiques de 1917 à 1934, ils nous racontent cette époque unique. Ils nous dévoilent leur combat pour une société nouvelle dont la liberté de création est un vecteur essentiel. Une utopie rattrapée par un pouvoir autoritaire qui balayera le cinéma comme le reste de la société  (dès 1929, le commissaire Boris Choumiatski est chargé par Staline de mettre au pas les cinéastes).

Vidéo: extrait 1 du documentaire
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A l’heure où les commémorations des bouleversements qui marquèrent la Russie en 1917 se multiplient, il est bon de se souvenir que, sans attendre 1927 et les dix ans du coup d’Etat d’octobre qui porta au pouvoir les bolcheviks, la célébration de la Révolution rouge s’opéra dès 1925. En prélude à la diffusion du Cuirassé Potemkine, du jeune prodige de 27 ans Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein (1989-1948), Arte offre un formidable documentaire de Thomas Cheysson sur la folle décennie où le cinéma russe fit sa révolution avant une mise sous le boisseau aussi logique que funeste dans une URSS stalinienne. Diffusion du documentaire  sur ARTE, le 8 novembre 2017 à 22h25.

Pour phénoménal que soit le choc du film d’Eisenstein, il a toutefois été préparé par le prodigieux foisonnement que connaît le 7e art dès la chute de l’ancien régime. Non que les nouveaux maîtres qui entendent ouvrir une ère nouvelle aient à cœur de mener une révolution artistique. Rien n’est prévu. Et du coup le cinéma s’y réinvente libre de toute censure comme de tout dogme à respecter. L’heure est à l’audace et à l’imagination. Sans frein ni contrôle.

Si le poète Vladimir Maïakovski se fait aussitôt le chantre de toutes les audaces, signant lui-même un drame expressionniste, La Demoiselle et le Voyou (1918), où il assume la coréalisation, le scénario comme le rôle principal, l’homme fort de ces moments de liberté totale est Lev Vladimirovitch Koulechov (1899-1970).

Non seulement ce décorateur compense la pénurie de pellicule par une expérimentation magistrale du montage et une foi dans l’image qui transcende le manque de moyens, mais il subjugue par sa science du casting, son travail sur le cadre et, bientôt, les plans en une seule prise de sa farce Les Aventures extraordinaires de Mr West au pays des bolcheviks (1924).

De l’atelier Koulechov sortent des acteurs dont rien ne rappelle le jeu de leurs prédécesseurs et dont l’engagement et la grâce font le prix du provoquant Trois dans un sous-sol (1926), de Abram Room (1894-1976), ou de La Fille au carton à chapeau (1927), comédie tendre et lyrique de Boris Barnet (1902-1965).

Si le retour en Russie de vieux maîtres comme Yakov Protazanov (1881-1945), qui propose une fable de science-fiction où la révolution prolétarienne s’exporte sur Mars (Aelita, 1924), montre que chacun joue l’innovation, le documentariste Dziga Vertov (1896-1954) prône un cinéma-vérité d’une force stupéfiante qui vaut charte philosophique.

Durant une décennie, témoignant de la réalité quotidienne d’un pays où les difficultés liées à la pénurie et aux troubles politiques et sociaux n’entame pas l’appétit pour une nouvelle donne tant éthique qu’esthétique, acteurs et cinéastes russes – beaucoup s’essaient successivement aux deux rôles –, non sans jouer des codes venus d’outre-Atlantique, témoignent d’un monde nouveau en train de naître.

Malheureusement, au moment où la technique autorise la parole au cinéma, le pouvoir soviétique, inquiet de cette effervescente liberté, la bâillonne. Et la police du commissaire Boris Zakharovitch Choumiatski (1886-1938) ira jusqu’à s’acharner contre Eisenstein, revenu en URSS, et son Pré de Béjine, partiellement détruit avant même son achèvement en 1937. Si le génie sut plaider sa cause auprès de Staline et échapper aux purges, Choumiatski n’eut pas ce talent. Mais le mal était fait et la parenthèse enchantée de l’utopique liberté des années 1920 plus qu’un refuge pour cinéphiles.

Vidéo-Extrait 2 du documentaire
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Fiche technique

TITRE ORIGINAL : L’UTOPIE DES IMAGES DE LA RÉVOLUTION RUSSE

  • Genre:  documentaire –histoire cinématographique russe -histoire russe
  •  Durée : il existe deux versions,  une de  52 minutes et l’autre de 88 minutes
  • Nationalité:  film français
  • Film noir et blanc
  • Année de production : 2017
  • Date de diffusion à la télévision :  La version 52’ du film a été diffusée sur Arte France le 8 novembre 2017 à 22h 25, puis sur la chaîne de télévision russe TV Kultura et est déjà vendu aux télévisions canadienne, finlandaise, mexicaine, britannique, portugaise et grecque.

RÉALISATEUR

Emmanuel Hamon

SCÉNARIO

Écrit par Thomas Cheysson

AVEC LES VOIX DE

  • Virginie Efira
  • Xavier Legrand
  • Damien Chapelle
  • Aurélien Recoing
  • Emmanuel Salinguer
  • Stephan di Bernardo
  • Yves Nilly
  • Antoine David-Calvet
  • Romain Goupil

EQUIPE TECHNIQUE

  • MONTAGE IMAGE : Anne Renardet
  • MONTAGE ET MIXAGE SON : Mathieu Deniau - STUDIO ORLANDO
  • ETALONNAGE : Eric Salleron – AVIDIA

PRODUCTION

Production déléguée : Sophie Goupil

SOCIÉTÉS

  • Production Déléguée :: Les Poissons Volants
  • Coproduction : ARTE France
  • Distribution internationale : Arte distribution
Vidéo: Extrait 3
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En festival
  • 74e Mostra internationale de cinéma de Venise (Italie), du 30/08/2017 au 09/09/2017

Sélection : Venice Classics 

  • 37° Festival International du Film d’Amiens (France), du 10 au 18 novembre 2017

Dans la section « Il était une fois dans l’Est »

  • 28° Festival International du Film d’Histoire de Pessac (France), du 20 au 27 novembre 2017
  • 32° Festival International du Film de Mar del Plata (Argentine), du 17 au 26 novembre 2017

D’autres projections ont eu lieu à Paris, Marseille, Toulouse, Barcelone, Turin, Buenos Aires et en Russie, où le film est également sorti dans 32 salles le 12 octobre. Il sera projeté à Dublin en janvier 2018.

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Virginie Efira©2016