VIRGINIE EFIRA
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Synposis de L'Utopie des images de la Révolution russe

Durant les deux décennies qui suivent la révolution russe (1917), une bande de jeune gens révolutionne le 7e Art. avec des oeuvres d'une grande audace. Cette révolution artistique est portée par des réalisateurs  (Sergueï M.Eisenstein, qui devient un des artistes officiels du régime après son film «Le Cuirassé Potemkine», est le plus connu d'entre eux. Mais Vladimir Maïakovski, Lev Koulechov, Protazanov, Abram Room ou Boris Barnet réalisent des films très divers, du drame expressionniste à la comédie en passant par le film de science-fiction, qui frappent par leur modernité, leur liberté et leur créativité) , des acteurs, des techniciens et des poètes. Ils sont les protagonistes et la voix de notre film.

A travers les images des fictions soviétiques de 1917 à 1934, ils nous racontent cette époque unique. Ils nous dévoilent leur combat pour une société nouvelle dont la liberté de création est un vecteur essentiel. Une utopie rattrapée par un pouvoir autoritaire qui balayera le cinéma comme le reste de la société  (dès 1929, le commissaire Boris Choumiatski est chargé par Staline de mettre au pas les cinéastes).

Russian Revolution Through Its Films

The two decades following the Russian revolution are marked by a gang of young people who profoundly influenced Russian cinema. This artistic revolution was led by directors, actors, technicians and poets. They are the characters and voices of our film. They tell us the story of this unique period, through the images of Soviet fictional works produced between 1917 and 1934. We can thus catch a glimpse of their fight for a new society, where creative freedom was of utmost importance. A utopia which will be brought down by an authoritarian power impacting cinema as much as the rest of society. Without a doubt, the Soviet films made during the first years of the Revolution represent “a utopia of images.” Not a utopia in the sense that they would picture an ideal and flawless reality... quite the contrary! These fictions are utopian because they display what the world and History looked like. Armed with this improbable and “insane idea,” the movie follows a path opened up by fiction: its raw material.

DIRECTOR'S STATEMENT

During the first years of the Soviet revolution, everything was connected: life, bodies, love, ideology, politics, propaganda, fantasies. This is what this film is about. The movie allows us to glimpse at a world which had to be invented before it was created, with passion and the unshakeable conviction that representations are powerful and that art, beauty and greatness—all images—are compelling tools of persuasion. Without any doubt, movies are the best way to achieve this objective. These young soviet movie pioneers were the first to understand it. They were animated by a freedom which allowed them to invent an avant-garde cinema, political, a cinema that showed the light to society and led it out of the darkness. Doing so, they focused on the most important artistic questions, until the political machine took over their achievements and destroyed their talents. Today we are still trying to answer these questions and we will still try tomorrow, today we are still living a utopia created by images.

Vidéo: extrait 1- L'Utopie des images de la Révolution russe
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Titres internationaux
  • Titre international:  Russian Revolution Through Its Films
  • Finlande: Vallankumouksen elokuvat
  • Portugal: A Revolução Russa Através dos Seus Filmes
  • Russie: :Сила мечты
  • Suède: Ryska revolutionen genom dess kameralins


 
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A l’heure où les commémorations des bouleversements qui marquèrent la Russie en 1917 se multiplient, il est bon de se souvenir que, sans attendre 1927 et les dix ans du coup d’Etat d’octobre qui porta au pouvoir les bolcheviks, la célébration de la Révolution rouge s’opéra dès 1925. En prélude à la diffusion du Cuirassé Potemkine, du jeune prodige de 27 ans Sergueï Mikhaïlovitch Eisenstein (1989-1948), Arte offre un formidable documentaire de Thomas Cheysson sur la folle décennie où le cinéma russe fit sa révolution avant une mise sous le boisseau aussi logique que funeste dans une URSS stalinienne. Diffusion du documentaire  sur ARTE, le 8 novembre 2017 à 22h25.

Pour phénoménal que soit le choc du film d’Eisenstein, il a toutefois été préparé par le prodigieux foisonnement que connaît le 7e art dès la chute de l’ancien régime. Non que les nouveaux maîtres qui entendent ouvrir une ère nouvelle aient à cœur de mener une révolution artistique. Rien n’est prévu. Et du coup le cinéma s’y réinvente libre de toute censure comme de tout dogme à respecter. L’heure est à l’audace et à l’imagination. Sans frein ni contrôle.

Si le poète Vladimir Maïakovski se fait aussitôt le chantre de toutes les audaces, signant lui-même un drame expressionniste, La Demoiselle et le Voyou (1918), où il assume la coréalisation, le scénario comme le rôle principal, l’homme fort de ces moments de liberté totale est Lev Vladimirovitch Koulechov (1899-1970).

Non seulement ce décorateur compense la pénurie de pellicule par une expérimentation magistrale du montage et une foi dans l’image qui transcende le manque de moyens, mais il subjugue par sa science du casting, son travail sur le cadre et, bientôt, les plans en une seule prise de sa farce Les Aventures extraordinaires de Mr West au pays des bolcheviks (1924).

De l’atelier Koulechov sortent des acteurs dont rien ne rappelle le jeu de leurs prédécesseurs et dont l’engagement et la grâce font le prix du provoquant Trois dans un sous-sol (1926), de Abram Room (1894-1976), ou de La Fille au carton à chapeau (1927), comédie tendre et lyrique de Boris Barnet (1902-1965).

Si le retour en Russie de vieux maîtres comme Yakov Protazanov (1881-1945), qui propose une fable de science-fiction où la révolution prolétarienne s’exporte sur Mars (Aelita, 1924), montre que chacun joue l’innovation, le documentariste Dziga Vertov (1896-1954) prône un cinéma-vérité d’une force stupéfiante qui vaut charte philosophique.

Durant une décennie, témoignant de la réalité quotidienne d’un pays où les difficultés liées à la pénurie et aux troubles politiques et sociaux n’entame pas l’appétit pour une nouvelle donne tant éthique qu’esthétique, acteurs et cinéastes russes – beaucoup s’essaient successivement aux deux rôles –, non sans jouer des codes venus d’outre-Atlantique, témoignent d’un monde nouveau en train de naître.

Malheureusement, au moment où la technique autorise la parole au cinéma, le pouvoir soviétique, inquiet de cette effervescente liberté, la bâillonne. Et la police du commissaire Boris Zakharovitch Choumiatski (1886-1938) ira jusqu’à s’acharner contre Eisenstein, revenu en URSS, et son Pré de Béjine, partiellement détruit avant même son achèvement en 1937. Si le génie sut plaider sa cause auprès de Staline et échapper aux purges, Choumiatski n’eut pas ce talent. Mais le mal était fait et la parenthèse enchantée de l’utopique liberté des années 1920 plus qu’un refuge pour cinéphiles.

Vidéo-Extrait 2- L'Utopie des images de la Révolution russe
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Fiche technique de L'Utopie des images de la Révolution russe

TITRE ORIGINAL : L’UTOPIE DES IMAGES DE LA RÉVOLUTION RUSSE

  • Genre:  documentaire –histoire cinématographique russe -histoire russe
  • Durée : il existe deux versions,  une de  52 minutes et l’autre de 88 minutes
  • Film français
  • Langue de tournage: français
  • Film noir et blanc
  • Son : mono
  • Format de production: HD
  • Format de diffusion: 16:9 HD
  • Année de production : 2017
  • Date de diffusion à la télévision :  La version 52’ du film a été diffusée sur Arte France le 8 novembre 2017 à 22h 25, puis sur une chaîne finlandaise le 7 novembre 2017, puis sur la chaîne de télévision russe TV Kultura. Il s'est est vendu aux télévisions canadienne, mexicaine, britannique, portugaise et grecque.
  • Sortie du Blu-ray: ICI

Durée 88 mn – Ecran 16/9 – Version française – Version anglaise – Son Stéreo et 5.1 – Toutes zones

  • VOD (achat ou location): ICI

Contée par Ada Voitsik, une jeune actrice née avec le siècle, qui a interprété son premier grand rôle en 1927, cette traversée du jeune cinéma soviétique, muet pour l'essentiel, repose d'abord sur les éblouissantes images tournées alors. Emmanuel Hamon les accompagne d'un commentaire spirituel et fluide, qui mêle les réflexions fictives d'Ada et les témoignages laissés par Maïakovski, Koulechov ou Vertov. Que l'on connaisse ou pas les œuvres qu'il fait ainsi revivre, leur effet de surprise reste intact : la modernité, la liberté et la créativité de cette "utopie des images", portée par la foi et le talent d'une génération, disent avec force la réalité du monde et de l’histoire, retraçant de façon poignante toutes les étapes d'une révolution confisquée.

RÉALISATEUR

  • Emmanuel Hamon

SCÉNARIO

  • Écrit par Thomas Cheysson

AVEC LES VOIX DE

  • Virginie Efira
  • Xavier Legrand
  • Damien Chapelle
  • Aurélien Recoing
  • Emmanuel Salinguer
  • Stephan(e) di Bernardo
  • Yves Nilly
  • Antoine David-Calvet
  • Romain Goupil

EQUIPE TECHNIQUE

  • Montage image : Anne Renardet
  • Montage et mixage son: Mathieu Deniau - STUDIO ORLANDO
  • Etalonneur: Eric Salleron – AVIDIA

DISTRIBUTION

  • Attaché de presse: Jean-Charles Canu

PRODUCTION

  • Production déléguée : Sophie Goupil

SOCIÉTÉS

  • Production Déléguée :: Les Poissons Volants
  • Coproduction : ARTE France
  • Distribution internationale : Arte distribution
Vidéo: Extrait 3-L'Utopie des images de la Révolution russe
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L'Utopie des images de la Révolution russe: sélection en festival
  • 74e Mostra internationale de cinéma de Venise (Italie), du 30/08/2017 au 09/09/2017

Sélection : Venice Classics 

  • 37° Festival International du Film d’Amiens (France), du 10 au 18 novembre 2017

Dans la section « Il était une fois dans l’Est »

  • 28° Festival International du Film d’Histoire de Pessac (France), du 20 au 27 novembre 2017
  • 32° Festival International du Film de Mar del Plata (Argentine), du 17 au 26 novembre 2017
  • 36° Festival International du Film sur l’Art de Montréal (Canada), du 8 au 18 mars 2018

Dans la section « Grand Panorama

  • 2° Festival de Cine de San Lorenzo (Paraguay), du 12 au 15 avril 2018

Le film a reçu le prix du Meilleur long métrage documentaire

  • 3e Festival International du Film Arabe de Gabès (Tunisie), du 20 au 26 avril 2018
  • 21e Rendez-vous de l’histoire-La puissance des images-Blois (France), du 10 au 14 octobre 2018

Projection du film le Jjudi 11 oct. 2018 de 19:00 à 20:30  Conservatoire, Auditorium

  • 29e Festival International du film d’histoire, Pessac (France), du 19 au 26 novembre 2018


D’autres projections ont eu lieu à Paris, Marseille, Toulouse, Barcelone, Turin, Buenos Aires, en Russie (où le film est sorti dans 32 salles) le 12 octobre, à Dublin en janvier 2018, au Portugal le 5 mai 2018...

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